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Dobrev Nina France
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sur Dobrev Nina France

Bienvenue sur Dobrev Nina France, source française sur l'actrice blugare Nina Dobrev. À 28 ans Nina est mondialement connue pour son double rôle d'Elena Gilbert et de Katherine Pierce dans la série "The Vampire Diaries" qu'elle a quitté en 2015. Nous l'avons récemment vue à l'affiche de "xXx: The Return of Xander Cage" aux cotés de Vin Diesel et prochainement dans le film de science-fiction dramatique "Flatliners". Nous espérons vous fournir une source la plus complète possible, entre photos, vidéos et bien plus encore. Très bonne visite sur le site! Ophélie & Angelina.
19 Jan 2017
Cet article a été rédigé par ophelie

Hello hello Dobrevics !

Ce 18 janvier Nina a enchainé son marathon New-Yorkais en s’arrêtant sur le célèbre plateau du Live with Kelly & Michael, puis a également posé pour Jake Rosenberg, les clichés sont superbes ! Retrouvez toutes les photos dans la galerie.


13 Nov 2015
Cet article a été rédigé par Angelina

interviewmagazine

Bonsoir Dobrevics!

Il y à quelques semaines Nina à donné une interview pour le site « interviewmagazine.com » nous vous proposons de découvrir la traduction de cette dernière! Un grand Merci à Laëtitia. Merci de créditer le site si vous utiliser l’interview.

Pendant 6 ans, Nina Dobrev a joué Elena Gilbert dans Vampire Diaries, une des séries qui a le plus de succès de la CW. Elle a gagné 4 People’s Choice Awards, 6 Teen Choice Awards, et elle a même eu une relation avec sa co-star Ian Somerhalder. Mais Dobrev, qui est né en Bulgarie et qui parle encore la langue couramment, ne s’adaptait pas au modèle de reine des adolescents de la chaîne, et quand son contrat a expiré à la fin de la sixième saison de la série, elle était prête à tourner la page. Aujourd’hui, la saison 7 de Vampire Diaries va débuter sans son personnage principal. Nina, qui a maintenant 26 ans, prend des décisions judicieuses quant à son avenir. Elle retourne à ses racines dans l’industrie du film indépendant, premièrement avec The Final Girls, comédie horrifique qui a lieu dans les années 80 qui a gagné le « Audience Award » au festival South by Southwest et qui a été récemment diffusé au Festival International de Film de Toronto, et ensuite avec Arrivals. Au côté de co-stars comme Taissa Farmiga, Malin Akerman, Alia Shawkat et Alexander Ludwig, The Final Girls sort demain. Le tournage de Arrivals, mettant en vedette Asa Butterfield et Maisie Williams de Game of Thrones, commencera d’être tourné au début de l’année prochaine.
Ici, Dobrev parle avec son ami et aussi acteur ( vous avez peut être entendu parler d’un petit film où il a joué, The Martian) Michael Peña. L’interview a eu lieu avant l’annonce du rôle de Nina dans Arrivals.

MICHAEL PEÑA: Où te trouves tu dans le monde?

NINA DOBREV: Je viens de rentrer à LA du Festival de Film de Toronto. J’étais là bas hier, mais maintenant je suis de retour à Lala Land.

PEÑA: Oh cool. Je n’ai pas vu ta nouvelle maison. Je dois la voir.

DOBREV: Oui s’il te plait. Tu es le bienvenu n’importe quand. Elle est mieux organisé qu’elle l’était, c’était une unité de stockage pendant un moment là bas.

PEÑA: C’est vrai vu que t’habitais à Atlanta.

DOBREV: Oui, monsieur.

PEÑA: Juste à côté de Jessica Szohr.

DOBREV: Jessica Szohr habitait juste à côté de chez moi. J’ai acheté ma maison. Elle louait dans le bâtiment parce que j’habitais là bas. Elle voulait être près de moi. Elle est ma pseudo-copine.

PEÑA: [rires]Ils m’ont donné quelques questions ici mais je suis comme “Meh, je vais juste faire du free style pendant un moment. Comment on s’est rencontré d’ailleurs ? Est-ce que Jessica Szohr nous a présenté ?

DOBREV: Oui elle l’a fait. Tu étais à Atlanta en train de tourner Ant Man.

PEÑA: Wow, donc je te connais depuis un an. C’est comme si je te connaissais depuis 10 ans.

DOBREV: Je sais, précisément. Je me souviens qu’elle nous a tout les deux invité à un bar karaoké “The Local” sur Ponce de Leon. C’est super minable et pas du tout fantaisie. Je ne me souviens plus si on a fait le karaoké ou pas cette nuit-là.

PEÑA: C’était avec Paul Rudd.

DOBREV: C’était plus tard. On a fait ça aussi. On a beaucoup fait de karaoké à Atlanta.

PEÑA: Paul Rudd était le maître. Ce mec est une bête en karaoké.

DOBREV: Il nous a tous tué. Je voulais plus y aller après qu’il soit passé. Il était tellement doué.

PEÑA: Paul Rudd embarrasse les gens avec ses performances en karaoké.

DOBREV: vraiment avec tout, il est doué en tout. C’est la personne la plus talentueuse… après toi bien sûr; t’es beaucoup plus talentueux que Paul Rudd évidemment. [Rires]

PEÑA: Ok, ok, maintenant ça devient bizarre. Donc tu as grandi au Canada, tu es née en Bulgarie, c’est quoi ta première langue?

DOBREV: Ma première langue est le bulgare.

PEÑA: Est ce que tu le parles encore?

DOBREV: Bien sûr que je peux. J’étais juste en Bulgarie.

PEÑA: Wow. Pour cette interview j’ai du faire plein de recherches – ça consistait principalement à aller sur Wikipédia et Google, mais il y en a quand même beaucoup, quand tu fais ce genre de choses que tu réalises « wow. Je ne savais pas ça ».

DOBREV : Je sais. Tu ne parles pas vraiment de tout; tu parles de certaines choses. C’est les petits détails qui te font dire “oh je n’avais jamais pensé à ça”.

PEÑA: Je me souviens qu’on a surtout parlé de comédie, ce qui était assez cool parce que je n’ai pas l’occasion de faire ça.

DOBREV: Ouais et j’ai pu te faire la visite d’Atlanta vu que j’étais là depuis si longtemps. Maintenant ça fait plus longtemps que tu y tournes que moi. Tu continues d’avoir des boulots là-bas, n’est ce pas ?

PEÑA: En fait, j’étais là bas il y a 3 semaines parce que je suis devenu ami avec certains golfeurs professionnels là bas. J’adore ça. Je pense que c’est une ville géniale. Donc j’ai fais des recherches sur toi et t’étais une gymnaste?

DOBREV: Oui, je ne t’ai définitivement pas parlé de ça. Pendant un moment, j’étais une gymnaste rythmique et puis une gymnaste esthétique.

PEÑA: Qu’est ce que ça veux dire? Quand on regarde les Jeux Olympiques, à quelle performance doit on s’attendre pour de la gymnastique rythmique?

DOBREV: Je suis tellement contente que t’ai demandé précisément pour les Jeux Olympiques, parce que tu ne le vois pas vraiment. Les Etats-Unis n’ont pas d’équipe de gymnastique rythmique ou esthétique très forte, donc bien sûr quand les chaînes décident ce qu’elles vont diffuser à la télévision, elles le diffusent pas vraiment dans ce pays. Beaucoup de personnes ne savent même pas ce qu’est la gymnastique rythmique, mais c’est dans les Jeux Olympiques. D’autres pays comme la Russie, le Japon et le Canada parfois vont jusqu’à l’étape finale mais ce n’est pas diffusé. C’est comme de la danse gymnastique. Ce n’est pas le genre de gymnastique où tu fais des sauts périlleux sur une poutre ou au sol. Tu fais plus de danse et après tu as un enchaînement avec des rubans et des cerceaux et des clubs.

PEÑA: Ça a l’air difficile.

DOBREV: C’est vraiment difficile, mais c’est aussi très amusant. J’aimais vraiment ça. J’adorais ça. Je me suis souvent blessée. C’en est venu au point où j’ai du décider ce que je voulais faire: continuer de m’entraîner et peut être aller aux Jeux Olympiques un jour et faire ça jusqu’à ce que j’ai 20 ans et que j’arrête, ou essayer d’être comédienne, ce qui est aussi très effrayant et peu fiable et où beaucoup de personnes ne trouvent pas le succès, mais j’adore ça, et si ça fonctionne, en espérant que j’aurai une carrière de plus de 20 ans jusqu’à ce que je sois vieille et portant une béquille. Je pense que j’ai pris la bonne décision.

PEÑA: Quand as-tu fais le changement ?

DOBREV: J’avais 16 ans quand j’ai arrêté de faire de la gymnastique et décidé de commencer dans la comédie. J’ai immédiatement commencé à être engagée après. J’étais très chanceuse et heureuse, mais je faisais aussi le travail difficile. C’était moitié travail difficile et moitié chance. Ça a fonctionné jusqu’à maintenant. Croisons les doigts pour le futur.

PEÑA: Je suis content que tu dises ça. Je suis immédiatement devenu ami avec toi parce que évidemment tu as du succès et tu es belle et tout, mais tu es aussi une personne humble. Je pense qu’être un acteur qui a du succès a beaucoup à voir avec la chance et certaines personnes ne s’en rendent pas compte. Je suis toujours surpris quand des personnes viennent tout juste de réaliser ça.

DOBREV: Oui, c’est entièrement vrai. Il y a tellement de variables dans ce boulot et il y a cette partie de l’industrie qui n’est pas entre nos mains, on ne peut rien faire pour ça. Je suis à une étape maintenant où oui, j’ai été dans une série qui a eu beaucoup de succès et c’était une si géniale expérience, mais maintenant que je suis partie, les choses et les projets où je veux faire partie ne sont pas ceux qu’on m’offre. On m’offre beaucoup, mais ce n’est pas ce qui m’intéresse. Donc je dois encore me battre ardemment pour les choses que je veux faire et travailler avec les réalisateurs avec qui je veux travailler.

PEÑA: Qu’est ce que tu veux faire ?

DOBREV: Je veux jouer dans des films. Je veux faire des films où la gamme de talent est difficile et que ça me fasse peur. Je grandis avec ça ; si ça ne fait pas peur alors je ne grandis pas.

PEÑA: Je comprends. Est ce que tu as un héros? Mon acteur préféré est Dustin Hoffman, je ne suis pas à la hauteur mais c’est mon héros. Qui est ton héros ?

DOBREV: Je suis vraiment impressionnée et bouche bée devant beaucoup de femmes en ce moment. J’ai vraiment aimé regarder, parce qu’elle est quasiment aussi âgée que moi, Jennifer Lawrence. Elle s’est attaquée aux films indépendants et à ceux à gros budget. Elle a une humilité et une présence et un charisme et un humour et une intelligence que j’admire vraiment chez elle. Audrey Hepburn est une grande inspiration pour moi. Cate Blanchett, elle ne peut rien faire de mal dans n’importe quel domaine de sa vie.

PEÑA: Ouais c’est un monstre. Jennifer Lawrence est vraiment cool aussi. J’ai joué dans American Hustle avec elle et elle était juste gentille avec tout le monde. Je me souviens son père était sur le plateau et tout le monde était son pote.

DOBREV: C’est vraiment cool. Elle est aussi super drôle, super vrai et normale. J’admire ça plus que n’importe quoi. Je respecte ça plus que n’importe quoi.

PEÑA: Quel a été ton premier rôle?

DOBREV: J’ai été engagé pour mes 3 premiers rôles la même semaine et ils étaient tous très différents. La toute première chose que j’ai fais c’est une toute petite caméo. Je jouais la version plus jeune d’une actrice dans un film de la semaine. J’étais si nerveuse vu que c’était ma toute première fois sur un plateau de tournage. Je suis sûre que j’ai fais le pire boulot que n’importe qui aurait pu faire. Je ne savais pas ce qu’était une marque, je ne savais pas où était la caméra. Je ne connaissais rien, concrètement, sur comment être sur le tournage. Je l’ai foiré. Ils m’ont coupé ; je n’ai même pas été dedans. Je n’ai pas été dans le film [rires]

PEÑA: [rires] Désolé.

DOBREV: Je peux rire de ça maintenant. C’est totalement normal et c’est ce qui arrive. C’est une expérience qui t’apprend et c’est un processus. Avec chaque rôle on devient meilleur, mais ce premier n’allait pas bien se passer et il ne l’a pas fait. Puis plus tard j’ai été engagé dans Degrassi, où j’étais régulière dans une série au Canada.

PEÑA: C’est celui dans lequel a joué Drake, non ?

DOBREV: Oui c’est ça. Heureusement 4 mois étaient passés entre la première chose que j’ai fais et quand on a vraiment commence à tourner Degrassi, donc j’ai pu tourner dans un film pendant ce temps qui m’a préparé avant que j’arrive sur le tournage de Degrassi. Par chance, ils ne m’ont pas coupé de celui là.

PEÑA: C’était lequel?

DOBREV: Ça s’appelait Away from Her. C’était un film de Sarah Polley, son premier film en tant que réalisatrice.

PEÑA: Oh wow donc c’était ça ton ajustement. Est ce que tu rappelles de cette expérience ?

DOBREV: Oui comme si c’était hier. On a tourné pendant que 2 jours mais Sarah m’a beaucoup appris. Je peux seulement réaliser maintenant en prenant du recul qu’elle a vraiment été patiente avec moi. Elle me donnait des conseils et me parlait si j’avais des questions. Elle me mettait à l’aise. Je pense que c’est une des choses des plus importantes : tu dois te sentir à l’aise. Tu dois savoir tout et te sentir 100% en sécurité pour que tu vives et respires dans un rôle et que tu te sens à l’aise au point de prendre des risques, d’essayer de nouvelles choses et d’être courageux. Si tu ne te sens pas à l’aide, si le scénario n’est pas conducteur pour ce type d’environnement, alors tu ne fais pas bien les choses. Je pense que le premier jour que j’ai raté, j’avais peur et je n’étais pas à l’aise et je ne savais pas ce qu’il se passait. C’est pourquoi l’expérience avec Sarah m’a beaucoup ouvert les yeux. Plus tu travailles, plus t’es à l’aise, et plus t’es à l’aise tu travailles mieux et tu te sens plus confiante.

PEÑA: Ça veut dire que t’étais plutôt à l’aise quand tu t’es engagé dans Degrassi ?

DOBREV: Plutôt oui. Evidemment pas aussi à l’aise que je l’étais des années plus tard dans Vampire Diaries, où j’entrais sur le plateau en me disant que c’était mon monde, que je connaissais ce personnage et que j’y ai travaillé pendant plusieurs années. C’est sûrement le rôle où je me suis sentie le plus confortable. Mais sans aucun doute avec Degrassi, je me sentais comme si j’avais plus de repères.

PEÑA: Je comprend. Avoir le rôle principal dans Vampire Diaries, pendant quoi 6 ans?

DOBREV: Pendant 6 ans et elle continue encore. Ils sont en train de filmer la 7ème saison.

PEÑA: Sans toi?

DOBREV: Sans moi. J’ai pris la décision difficile de partir la saison dernière. J’avais décidé il y a quelques années de ne pas étendre mon contrat mais c’était une surprise pour tout le monde qui n’était pas au courant. J’ai toujours su que j’avais signé pour une certaine période et je l’ai rempli. J’ai eu une excellente expérience, mais tout a une fin et c’était mon moment. C’est comme le lycée, t’y es pendant 4 ans et après tu vas à l’université.

PEÑA: Et il se trouve que t’es restée au lycée pendant 4 ans.

DOBREV: Oui, et tout le monde y est resté.

PEÑA: Oui exactement. Je sais comment c’est. Tu viens de quitter une série à succès, un effort réussi.

PEÑA: Après que t’ai quitté la série, comment tu choisissais tes prochains projets ?

DOBREV: Avec beaucoup, beaucoup de soin. Comme je l’ai dis plus tôt, il y a eu beaucoup d’offres, mais je n’avais pas besoin de travailler directement. Je préférais attendre pour quelque chose qui est excellent, être excitée pour un rôle, ou un réalisateur, ou un projet. Je ne vais pas juste accepter quelque chose qui va me faire gagner beaucoup d’argent. Je suis une artiste ; le contenu est incroyablement important pour moi. Je veux seulement m’améliorer en termes de qualité et de faire attention avec la perception. Je ne veux pas juste être la belle fille avec beaucoup de maquillage, je veux me plonger dans la poussière, me mettre à genoux sale, sombre, sentir mon âme et pas ma vanité.

PEÑA: Tu devrais faire un film avec David Ayer.

DOBREV: J’adorerai. Fais lui passer le message.

PEÑA: [rires] Tu te souviens quand tu m’as dit que tu te sentais à l’aise? Tu ne l’es jamais; c’est toujours éprouvant et une expérience extraordinaire. Tu devrais parler à ce type. J’ai vu ton film [The Final Girls]. Ça me rappelle Wet Hot American Summer, mais version film d’horreur. Comment c’était de travailler sur ça? T’es amusante dans celui là.

DOBREV: Merci. C’était comme on en a parlé; c’était différent et c’est ce qui m’a attire. Je m’ennuie du même genre de films, des mêmes remakes. J’aime les idées originales et des films avec un haut concept comme celui ci où c’est décalé et un peu fantastique. C’était un personnage que je n’avais jamais joué. Nous avons tous vu la fille méchante, mais je ne l’ai jamais été, et on a jamais vu la fille méchante avec un cœur et tu finis par être de son côté et pas la détester non plus. J’ai aimé le reste du casting. J’avais regardé le court métrage du directeur Todd [Strauss-Schulson]. Il est très stylistique. J’avais hâte de travailler avec lui sur ce projet. J’ai aimé le script et même si c’était un film d’horreur, on ne dirait pas pour moi. Quand on l’a tourné, ça ressemblait plus à une comédie. Le genre de l’horreur est plus un outil pour raconter l’histoire.

PEÑA: ça change de genre et je trouve que c’est ce qui le rend intéressant.

DOBREV: Ça décompose les genres et il se moque des stéréotypes. On peut être attentif et défier ces films d’horreur horribles des années 80 qui sont mal écrits et qui n’ont qu’une dimension. C’est une réflexion de maintenant. Les femmes ont plusieurs facettes, sont complexes, et fortes et dans ce film les femmes se supportent entre elles et se battent pour elles et on est amis. C’est rafraichissant de voir de la camaraderie entre les femmes au lieu qu’elles ne se souhaitent que des malheurs. C’est comme ça que c’est dans la réalité.

PEÑA: Quand tu dansais, que tu devais t’appliquer et travailler dur, est ce que t’utilises ça? En cours de théâtre parfois ils étudient le mouvement – est ce que tu penses que ça t’a influencé ?

DOBREV: absolument. Je ne faisais pas juste de la gymnastique. Je suis allée dans un lycée spécialisé dans les arts performés et le théâtre musical. Je suis allée dans des cours de danse, de théâtre, de littérature et tout ce type de chose. L’aspect de la danse et être attentif à son propre corps et comment il bouge est un côté de ça et l’autre c’est la discipline de la gymnastique. Je travaillais 3 ou 4 heures par jours, 6 jours par semaine. Tu dois consacrer du temps, de l’effort et de la discipline dans la gymnastique pour réussir. Si tu ne voulais pas le faire, tu n’avais pas les mêmes résultats. Ça m’a rendu très tenace ; je pense que cette éthique de travail s’est traduit dans ma profession actuelle. C’est juste qui je suis comme personne. Ça et je suis capricorne – c’est une partie de qui on est, on est obstiné et on ne prend pas non comme réponse. On est travailleurs et pousseurs et on fait tout ce que doit faire pour réussir. [rires].

PEÑA: Je suis capricorne aussi donc t’es pardonnée.

DOBREV: Tu peux comprendre alors.

PEÑA: [rires] Est ce que tu as étudié le ballet?

DOBREV: Oui. J’ai étudié tout type de danse- le ballet pas aussi longtemps que le reste, mais dans mes années de formation oui. Si tu regardais mes pieds, tu verrais que j’ai fais du ballet. Ils sont complètement détruits et déchirés.

PEÑA: Peut être qu’on ne dira pas cette partie… Et ensuite? Est ce que t’as un nouveau travail?

DOBREV: C’est la pire chose, parce que j’en ai un, mais je ne peux pas encore en parler. C’est tellement frustrant, mais en gros j’ai quelque chose dont j’ai hâte et qui sort en Janvier.

PEÑA: Est-ce que c’est un type de film que t’as déjà fait?

DOBREV: Non, c’est très différent de ce que j’ai fais jusqu’à maintenant, ce qui est excitant.

PEÑA: Oh wow Quand j’étais à Atlanta, j’ai tourné dans un Marvel et je ne pouvais rien dire donc je comprends totalement.

DOBREV: Oui, tu vois. Mais je suis dans la routine, travaillant dur, lisant beaucoup. Faisant des travaux dans ma maison – rénovant, décorant, jardinant.

PEÑA: [rires] C’est génial. J’ai hâte de voir ton jardin.

12 Oct 2015
Cet article a été rédigé par Angelina

Bonjour tout le monde!

Découvrez l’interview que Nina à donné pour « WhoWhatWear » un grand merci au site Quarante2Minutes qui à gentiment fait la traduction pour nous.

La Toile s’est affolée l’an dernier quand Nina Dobrev a annoncé sur Instagram qu’elle quittait The Vampire Diaries, série qui a propulsé sa carrière et sa popularité au niveau supérieur. Mais les fans ne sont pas les seuls a essayer de s’adapter à un monde sans Elena Gilbert. Après 6 années, Nina Dobrev se retrouve à naviguer dans une vie sans barrières.

Dans notre interview exclusive, Nina Dobrev se livre sur sa transition vers la vie d’adulte, briser les codes de la mode, et déterminer le futur de sa carrière.

Assise dans le siège des coiffeurs et maquilleurs pour sa séance photo pour Who What Wear, Nina Dobrev est au téléphone avec sa meilleure amie Julianne Hough. Les deux comparses s’épanchent sur l’annonce des fiançailles de la danseuse avec le hockeyeur professionnel Brooks Laich, qui a été révélée ce matin. Alors que la pression pour s’installer est assez commune pour tout le monde, Nina Dobrev, 26 ans, n’est pas pressée. « Je crois au timing de ma vie. Je suis tellement contente pour Julianne. Je ne crois pas qu’elle puisse être avec quelqu’un de plus parfait que Brooks, mais elle n’a pas tourné dans une série pendant 6 ans d’affilés. J’ai l’impression d’essayer de rattraper mon retard sur les choses normales de la vie dont je ne me préoccupais pas en travaillant autant. »

Après avoir joué le rôle d’une lycéenne pendant presque 8 ans (dont 2 dans la série a succès Degrassi : The Next Generation), Nina Dobrev est sur la route de la vie d’adulte. Cela commence par l’achat et la décoration de sa première maison à Los Angeles, ce qu’elle admet avoir était une expérience longue et révélatrice. « J’ai eu des idées par mon designer Brandon Quattrone, et l’éditeur de MyDomain, Mat Sanders, je suis sorti de mes habitudes pour faire des choses que je n’aurais jamais faites sinon, raconte-t-elle. Je leur fait confiance et j’ai pris des risques, mais ça a payé. »

Certains diront que c’était risqué pour l’actrice de quitter la famille Vampire Diaries, mais Nina Dobrev ne regarde pas derrière. Alors que la série de la CW revient pour sa 7ème saison, l’actrice regarde toujours devant elle, et cela signifie s’affranchir de tout projet lié de près ou de loin aux vampires. La peur d’être cataloguée rend Nina délicate pour ses prochains rôles (un luxe que peu d’acteurs peuvent s’offrir). « Je veux faire quelque chose de sombre et cru. Je veux travailler avec des directeurs que j’admire, qui me rendront meilleure, et des acteurs qui me mettront au défi et me terroriseront.

Nina sait que monter les marches d’Hollywood n’est pas facile, mais ce qui importe à la star, c’est le voyage, pas la destination. L’éventualité d’être la pire actrice de la pièce ne l’intimide pas, en fait ça l’excite plutôt à ce point de sa carrière. Elle se sert de ce défi pour se mettre au niveau de ceux qui l’entourent. « C’était comme ça pour la gymnastique. J’ai commencé assez tard pour mon âge, et tout le monde disait que je n’y arriverai pas. Comme j’étais plus âgée ils m’ont mise dans le groupe des gymnastes plus expérimentées. Et quand j’étais avec elles, qu’elles étaient si douées, je me sentais insignifiante en comparaison, du coup je travaillais encore plus dure. C’est le capricorne en moi : très ambitieuse et compétitive. »

À l’approche de son 27ème anniversaire, et du retour de Saturne dans sa constellation (période selon laquelle, pour les astrologues, la personne fait face a beaucoup de maturité personnelle, et des début et fins significatifs) il parait normal que Nina se trouve au milieu d’une série de changements. Ces 6 derniers mois, elle a changé de carrière, a déménagé d’Atlanta à Los Angeles, et est passée d’un emploi du temps chargé et stricte à une complète liberté. « C’est très juste, rigole-t-elle. Et ça explique pourquoi je suis comme je suis, ce que j’ai accompli et où je vais. »

Ce mois-ci, Nina sera au côté de Malin Akerman et Taissa Farminga dans The Final Girls, un nouveau départ dans le film d’horreur-comédie. « C’est quelque chose que je n’ai jamais vu ou lu avant, nous dit-elle du script. On s’amuse des films d’horreur, on les ridiculise et on bouscule les stéréotypes. » Ce qui l’a décidé à faire le film c’est son noyau. L’histoire est celle de femmes aidant d’autres femmes, pas des filles qui se battent pour un mec. C’est quelque chose qu’elle met en pratique dans son propre groupe de copines, qu’elle préfère appeler le groupe des licornes. Une blague interne idiote qui sort d’une vidéo You Tube. « Les licornes sont mystiques, magnifiques, rares, et spéciales, explique-t-elle. On estime que l’on est tout ça à la fois, on se célèbre en tant que femmes pour ça. »

On ne peut pas terminer cette conversation avec Nina sans parler de mode. Après tout, l’actrice est régulièrement en tête des listes des meilleurs looks, et souvent les nôtres. Nina dit qu’elle est un peu une briseuse de codes quand il s’agit de son style, elle admet même échanger ses talons hauts pour des chaussures plates après le tapis rouge. « Dans sa vie en général, Nina est de loin la personne la plus aventurière et spontanée que je connaisse » nous raconte sa styliste, Ilaria Urbinati. « Ce que j’aime quand je l’habille c’est que ça se reflète dans son style. Elle est très sûre d’elle dans ses choix et fait confiance à l’expérience, des vêtements aux marques, au coiffure et au maquillage. » Pour son look de tous les jours, Nina s’inspire des gens dans la rue, dans les films, pendant les séances photos, comme le nôtre. On lui a demandé si elle envisageait de couper sa frange (un look qu’elle a adopté sans problème aujourd’hui), elle a vite répondu « Je ne savais pas que je pouvais la couper, mais maintenant je le sais. Qui sait ? Je pourrais me couper les cheveux. » Ajoutez ça à la liste de ses changements notables.

20 May 2015
Cet article a été rédigé par Angelina

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Hello

Le 11 Mai était l’invitée du talk show de Conan, découvrez la vidéo de son passage ainsi que les captures écran de la vidéo.

Nina Dobrev - Conan O'brien - 5-11-15-1 088 Nina Dobrev - Conan O'brien - 5-11-15-1 099 Nina Dobrev - Conan O'brien - 5-11-15-1 114 Nina Dobrev - Conan O'brien - 5-11-15-1 174 Nina Dobrev - Conan O'brien - 5-11-15-1 235 Nina Dobrev - Conan O'brien - 5-11-15-1 352

GALLERY LINK:
TV Appearances & Interviews | 2015 | May 11th – Conan Show

15 Mar 2015
Cet article a été rédigé par Angelina

conférence

Bonjour!!

Hier 14 Mars Nina était toujours au festival « SXSW 2015 » afin d’effectuer une conférence de presse au sujet de « The Final Girls » ainsi que quelques interviews diverses. Retrouvez les photos dans la galerie du site.

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Public Appearances | 2015 | March 14th – “The Final Girls” Press conference at SXSW film festival in Austin

GALLERY LINK:
TV Appearances & Interviews | 2015 | March 14th – MTV Movies & ET Canada

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TV Appearances & Interviews | 2015 | March 14th – Cosmo Style Lab